Archives pour la catégorie Famille

Quête pour la mère et l’enfant

Dimanche 29 mai 2016
Grande journée d’action en faveur de la mère et l’enfant
                                

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) se mobilisent les 28 et 29 mai prochains, jour de la fête des mères, pour célébrer la mère et l’enfant en quêtant sur la voie publique.

Cette quête organisée sous l’égide de l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et des Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF) collecte des sommes chaque année plus importantes. Elles sont entièrement versées à des œuvres agissant sur le terrain en faveur des mères et futures mères en détresse, et des enfants menacés. En 2015, 187 176 € ont ainsi été récoltés.

Agir pour qu’il y ait toujours une place pour une maman et son enfant est une contribution forte au service de la vie.

Pour les AFC, quêter pour la mère et l’enfant est la manière la plus concrète de s’associer à la Journée Nationale pour la Vie, de s’engager en faveur de l’accueil et du respect de toute vie, de la conception à la mort naturelle, et de délivrer à la société un message d’espérance et de joie notamment grâce au dialogue qui s’instaure avec les passants et les donateurs ce jour-là.

Signez la pétition « Non au divorce sans juge »!

Sur proposition du Gouvernement, un amendement au projet de loi « Justice au 21e siècle » vient d’être adopté par la commission des lois de l’Assemblée Nationale. Celui-ci prévoit, en cas de divorce par consentement mutuel,  la suppression du recours au juge et le simple enregistrement par un notaire, afin de désengorger la justice et réduire le coût lié à cette séparation.

Comme à chaque fois que cette réforme a été proposée, les AFC, solidaires de la position de l’UNAF, se sont fermement opposées à un dispositif qui, en facilitant le divorce, affaiblirait le mariage et la famille.

Le mariage n’est pas un simple contrat qui se défait devant un notaire. Le mariage est un acte solennel et public devant la société !  Par voie de conséquence, le divorce n’est alors pas un acte banal dont le seul enjeu serait de réduire le coût !

Aujourd’hui le juge prononce le divorce s’il a la conviction que le consentement de chacun des époux est réel, libre et éclairé. Il est attentif à l’intérêt supérieur des enfants. Remplacer cette procédure par le simple enregistrement par un notaire de la convention passée entre les époux est une régression dangereuse !

Le texte sera examiné en séance à l’Assemblée Nationale à partir du mardi 17 mai, dans une semaine !

Les AFC invitent tous ceux qui croient que « quand la famille est forte, la France va mieux » à ajouter leur voix aux plusieurs milliers de soutiens enregistrés en quelques heures  sur la pétition Non au divorce sans juge, demandant le retrait de cet amendement et communiquée aux députés et responsables politiques.

Amoris Laetitia

amoris laetitia couv

Le pape François nous invite à la joie de l’amour et de la famille !

Le pape François a conclu les deux sessions du synode des évêques sur la famille qu’il avait convoquées en octobre 2014 et octobre 2015 par son exhortation apostolique La joie de l’amour rendue publique le 8 avril 2016.

La joie débordante et communicative de l’amour

Notons d’abord la présence du mot « joie » dans le titre en français de cette deuxième exhortation apostolique du pape François, tout comme dans celui de sa première exhortation apostolique La joie de l’Évangile. Mais le même mot français « joie » traduit deux mots latins différents : gaudium, c’est-à-dire joie intérieure, intime, pour « Evangelii Gaudium » et laetitia, c’est-à-dire allégresse, joie débordante et communicative pour « Amoris Laetitia ».

Cette joie débordante de l’amour est le thème de l’hymne au mariage et à la famille que nous offre ici le pape François.

Des situations réelles et des conseils pratiques

Le pape décrit en termes forts la beauté et la fécondité de l’amour de l’homme et de la femme, et soucieux de « garder les pieds sur terre » (6), il prend en considération la situation réelle des familles et toutes leurs difficultés matérielles, psychologiques et spirituelles. Le pape n’hésite pas, en pasteur, à prodiguer des conseils très pratiques aux couples pour entretenir leur amour et pour élever leurs enfants.

Une doctrine comme un idéal auquel il ne faut pas renoncer

Le pape François, en citant le concile, les grands textes de ses prédécesseurs, Humanae Vitae de Paul VI, Familiaris Consortio de Jean-Paul II, le Catéchisme de l’Église Catholique… réaffirme la doctrine constante de l’Église sur le mariage et il tient à rappeler « que d’aucune manière l’Église ne doit renoncer à proposer l’idéal complet du mariage, le projet de Dieu dans toute sa grandeur » (307).

Discerner plutôt que généraliser

Dans le huitième chapitre « Accompagner, discerner et intégrer la fragilité » le pape revient sur les situations dites « irrégulières » qui avaient longuement mobilisé les deux sessions du synode. Devant « l’innombrable diversité des situations concrètes », le pape précise qu’il n’est pas possible de mettre en place « une nouvelle législation générale du genre canonique, applicable à tous les cas » (300). Il revient donc au discernement des pasteurs d’appliquer concrètement la miséricorde de Dieu et l’aide de l’Église.

Au-delà des aspects pastoraux qui dépassent la mission des AFC, Amoris Laetitia est une grande réflexion sur l’amour conjugal, les identités masculine et féminine, l’éducation des enfants, la famille élargie, qu’il faut absolument lire et méditer.

L’association « Juristes pour l’enfance » a besoin de soutien!

Ci-dessous le communiqué de l’association « Juristes pour l’enfance »:

DES ASSOCIATIONS EN LIQUIDATION POUR AVOIR VOULU DÉFENDRE LES DROITS DES ENFANTS ?

Communiqué du 24 mars 2016

Par 4 décisions du 16 mars dernier, la Cour de cassation a déclaré l’association Juristes pour l’enfance et l’Agence européenne des adoptés irrecevables à intervenir dans des affaires (de détournement) d’adoption, au motif que les associations, « qui n’invoquaient aucun autre intérêt que la défense des intérêts collectifs dont elles se prévalaient, ne justifiaient pas d’un intérêt légitime à intervenir dans une procédure d’adoption ».

Ces décisions violent le droit à agir des associations, dont la raison d’être est précisément d’agir pour la défense des intérêts collectifs auxquels elles se dévouent !

La Cour de cassation a, en outre, condamné l’association Juristes pour l’enfance et l’Agence européenne des adoptés à payer la somme de 3000 euros dans chacune des affaires où elles intervenaient, au titre des dépens, soit 12 000 euros ! Ces sommes, exorbitantes dans un tel contexte, révèlent clairement l’intention de réduire au silence les associations en les étouffant financièrement.

Plutôt que de répondre aux arguments juridiques présentés par les Juristes pour l’enfance en faveur de la défense des droits des enfants, la Cour de cassation préfère les réduire au silence par l’asphyxie financière, et entériner comme si de rien n’était les violations des droits des enfants que l’association entend dénoncer.

Aujourd’hui, l’association Juristes pour l’enfance, comme l’Agence européenne des adoptés, sont menacés de dissolution pour avoir voulu défendre les droits des enfants devant la justice !

Juristes pour l’enfance va bien entendu saisir la Cour européenne des droits de l’homme pour que son droit d’accès à un procès équitable, garanti par la Convention européenne des droits de l’homme, soit respecté. Mais, aujourd’hui, l’association est gravement menacée de dissolution.

Vous pouvez soutenir JPE à l’adresse suivante :

Juristes pour l’enfance

BP 32, 69591 L’Arbresle  cedex

Reçu fiscal sur simple demande.

http://juristespourlenfance.com

Gregor Puppinck le 20 mai 2016 à Tréguier

A l’invitation de « Femina Europa »                              logo5

Gregor Puppinck

donnera une conférence

vendredi 20 mai 2016 à 20h45 à la Cathédrale de Tréguier:

« Etre visage de miséricorde en régime de laïcité »

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Français, marié, père de deux enfants, docteur en droit, expert auprès de la Cour européenne des Droits de l’homme, Directeur du Centre Européen pour la Loi et la Justice à Strasbourg, Gregor Puppinck vient de publier  Famille, droits de l’homme et vie éternelle.

A l’occasion du pardon de Saint Yves et à l’initiative de l’association Femina Europa, la paroisse de Tréguier accueille un expert reconnu du droit international. C’est la rencontre entre Saint Yves, patron des juristes, et l’un de ses héritiers, un chrétien engagé sur le terrain dans la protection des droits des plus faibles.

Expert auprès des institutions européennes, Gregor Puppinck est bien placé pour observer l’évolution des droits de l’homme.  L’occultation de la dimension spirituelle de l’homme a fait exploser la famille. La société devient inhumaine.  Face à  cette  révolution individualiste et libertaire qui est en train de détruire notre civilisation,  Gregor Puppinck s’adresse aux chrétiens : « Nous avons besoin que l’Eglise soit d’abord un canal de grâces, pour rendre à l’existence sa dimension surnaturelle. »  

Président du comité de citoyens de l’initiative citoyenne UN DE NOUS qui a rassemblé 2 millions de citoyens, Gregor Puppinck a présenté et défendu l’initiative devant la Commission puis le Parlement européen. Il la représente encore devant le Tribunal de l’Union Européenne avec le recours porté contre la décision de la Commission de rejeter l’initiative UN DE NOUS.

Qu’est-ce que le Centre Européen pour la Loi et la Justice ? Quel est son objectif ?

Fondé en 1998 à Strasbourg,  par Jay Sekulow et Thomas Monaghan, à la suite d’une mobilisation internationale de juristes chrétiens, ECLJ est une organisation non gouvernementale, une ONG, dotée du statut consultatif spécial auprès de l’ECOSOC, c’est-à-dire qu’elle est officiellement acceptée par l’ONU comme représentante de la société civile. L’ECLJ est implanté sur les cinq continents (Israël, France, Kenya,  Pakistan, Russie, USA et Zimbabwe).

L’ECLJ est une organisation d’inspiration chrétienne à but non-lucratif qui ne demande pas d’honoraires.

L’European Center for Law and Justice fonde ses actions sur le préambule des Statuts du Conseil de l’Europe : « valeurs spirituelles et morales qui sont le patrimoine commun de leurs peuples qui sont à l’origine des principes de liberté individuelle, de liberté politique et de prééminence du Droit, sur lesquels se fonde toute démocratie véritable »

L’ECLJ soutient particulièrement la protection des libertés religieuses et la dignité de la personne. Spécialisée en matière de liberté de conscience, de droit de la famille, de bioéthique et de droit de la santé, l’ECLJ est partie prenante pour de nombreuses affaires devant la Cour européenne des Droits de l’Homme, portant notamment sur l’objection de conscience, la procréation artificielle, la maternité de substitution, l’avortement, le suicide assisté et l’euthanasie.

Ces dernières années, l’ECLJ s’est engagé  entre autres dans les dossiers suivants : contre le tri eugénique des enfants non-nés, pour la reconnaissance du génocide des chrétiens et des minorités religieuses par l’Etat islamique, pour l’interdiction de la maternité de substitution et l’exploitation des femmes, contre l’infanticide néo-natal des enfants nés vivants après un avortement,  pour le droit à la liberté religieuse et à la protection des chrétiens d’Orient, pour la protection des musulmans convertis au christianisme,  pour l’autonomie respective de l’Eglise et de l’Etat,  pour le maintien des crucifix sur les édifices publics en Italie, pour la liberté de conscience du personnel médical …. et a contribué très régulièrement à la Commission des Droits de l’Homme à Genève, dans le cadre de la procédure de suivi des Conventions.

GPA: rejet du rapport de Sutter au Conseil de l’Europe

Communiqué de presse de la FAFCE

Mardi 15 mars, la commission des questions sociales de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a rejeté (par une très courte majorité, 16 voix contre 15) un projet de rapport sur les droits de l’homme et les questions éthiques liées à la gestation pour autrui (GPA). Ce rejet est une bonne nouvelle pour la dignité humaine dans la mesure où cette proposition visait à encadrer la pratique de la GPA. Un encadrement signifierait que cette pratique, forme d’exploitation des femmes et des enfants, soit considérée acceptable.

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