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Avortement : vers un  » délit d’entrave numérique « 

Communiqué de presse AFC:
Une menace contre le libre choix

Laurence Rossignol a accusé de  » délit d’entrave numérique  » les sites internet qui, à travers des témoignages, et contrairement au site – officiel – d’information du Gouvernement, font état des risques pour la mère liés à avortement …

Mettre en avant des observations et des faits, proposer d’autres voies que l’avortement ou favoriser sa prévention seraient donc des délits ? L’évocation, par une femme, de sa souffrance occasionnée par un avortement est-elle condamnable ?

La liberté d’expression est fondatrice de la société démocratique. Et même, pour autant qu’il soit factuel et respectueux, l’exercice d’une telle liberté est la source fondamentale du progrès et de l’approfondissement de la liberté de chacun(e). En outre, le principe de la légalité des délits et des peines, consacré notamment à l’article 8 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen ( » La loi ne peut établir que des peines strictement et évidemment nécessaires et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée « ) s’impose, notamment pour respecter la séparation des pouvoirs.

Les Associations Familiales Catholiques s’inquiètent donc d’une telle déclaration quand elle est le fait d’un Ministre de la République. Aussi, elles se montreront attentives aux suites qui lui seront données.
Les AFC considèrent, d’ailleurs, que le nombre très élevé d’avortements en France constitue un problème de santé publique et devrait être traité comme tel : études des facteurs de risque et lutte contre ces mêmes facteurs de risque.

Les AFC solidaires de La Manif Pour Tous: manifestation le 16 octobre à Paris!

A la veille d’échéances politiques importantes, la Confédération nationale des AFC a accepté sans réserve dès le mois de juillet d’apporter son soutien à la manifestation nationale prévue le 16 octobre à Paris, aux côtés de La Manif pour Tous et d’autres associations amies.

16oct

Les dernières déclarations du Président de la République et de la ministre « des familles » en faveur de la PMA « sans père », la tolérance vis-à-vis de la GPA, le retour annoncé au Sénat de la proposition de loi APIE, les menaces sur la liberté éducative et sur la liberté scolaire ou bien encore la fiscalité anti-famille : les familles sont à nouveau menacées. C’est pourquoi La Manif Pour Tous invite toutes les générations à retrouver le pavé parisien dimanche 16 octobre pour dire « Stop, ça suffit ! »

Des cars partiront des Côtes-d’Armor pour vous rendre à la manifestation à Paris. Plus d’informations à venir dans les prochains jours.

Quête pour la mère et l’enfant

Dimanche 29 mai 2016
Grande journée d’action en faveur de la mère et l’enfant
                                

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) se mobilisent les 28 et 29 mai prochains, jour de la fête des mères, pour célébrer la mère et l’enfant en quêtant sur la voie publique.

Cette quête organisée sous l’égide de l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et des Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF) collecte des sommes chaque année plus importantes. Elles sont entièrement versées à des œuvres agissant sur le terrain en faveur des mères et futures mères en détresse, et des enfants menacés. En 2015, 187 176 € ont ainsi été récoltés.

Agir pour qu’il y ait toujours une place pour une maman et son enfant est une contribution forte au service de la vie.

Pour les AFC, quêter pour la mère et l’enfant est la manière la plus concrète de s’associer à la Journée Nationale pour la Vie, de s’engager en faveur de l’accueil et du respect de toute vie, de la conception à la mort naturelle, et de délivrer à la société un message d’espérance et de joie notamment grâce au dialogue qui s’instaure avec les passants et les donateurs ce jour-là.

Signez la pétition « Non au divorce sans juge »!

Sur proposition du Gouvernement, un amendement au projet de loi « Justice au 21e siècle » vient d’être adopté par la commission des lois de l’Assemblée Nationale. Celui-ci prévoit, en cas de divorce par consentement mutuel,  la suppression du recours au juge et le simple enregistrement par un notaire, afin de désengorger la justice et réduire le coût lié à cette séparation.

Comme à chaque fois que cette réforme a été proposée, les AFC, solidaires de la position de l’UNAF, se sont fermement opposées à un dispositif qui, en facilitant le divorce, affaiblirait le mariage et la famille.

Le mariage n’est pas un simple contrat qui se défait devant un notaire. Le mariage est un acte solennel et public devant la société !  Par voie de conséquence, le divorce n’est alors pas un acte banal dont le seul enjeu serait de réduire le coût !

Aujourd’hui le juge prononce le divorce s’il a la conviction que le consentement de chacun des époux est réel, libre et éclairé. Il est attentif à l’intérêt supérieur des enfants. Remplacer cette procédure par le simple enregistrement par un notaire de la convention passée entre les époux est une régression dangereuse !

Le texte sera examiné en séance à l’Assemblée Nationale à partir du mardi 17 mai, dans une semaine !

Les AFC invitent tous ceux qui croient que « quand la famille est forte, la France va mieux » à ajouter leur voix aux plusieurs milliers de soutiens enregistrés en quelques heures  sur la pétition Non au divorce sans juge, demandant le retrait de cet amendement et communiquée aux députés et responsables politiques.

Amoris Laetitia

amoris laetitia couv

Le pape François nous invite à la joie de l’amour et de la famille !

Le pape François a conclu les deux sessions du synode des évêques sur la famille qu’il avait convoquées en octobre 2014 et octobre 2015 par son exhortation apostolique La joie de l’amour rendue publique le 8 avril 2016.

La joie débordante et communicative de l’amour

Notons d’abord la présence du mot « joie » dans le titre en français de cette deuxième exhortation apostolique du pape François, tout comme dans celui de sa première exhortation apostolique La joie de l’Évangile. Mais le même mot français « joie » traduit deux mots latins différents : gaudium, c’est-à-dire joie intérieure, intime, pour « Evangelii Gaudium » et laetitia, c’est-à-dire allégresse, joie débordante et communicative pour « Amoris Laetitia ».

Cette joie débordante de l’amour est le thème de l’hymne au mariage et à la famille que nous offre ici le pape François.

Des situations réelles et des conseils pratiques

Le pape décrit en termes forts la beauté et la fécondité de l’amour de l’homme et de la femme, et soucieux de « garder les pieds sur terre » (6), il prend en considération la situation réelle des familles et toutes leurs difficultés matérielles, psychologiques et spirituelles. Le pape n’hésite pas, en pasteur, à prodiguer des conseils très pratiques aux couples pour entretenir leur amour et pour élever leurs enfants.

Une doctrine comme un idéal auquel il ne faut pas renoncer

Le pape François, en citant le concile, les grands textes de ses prédécesseurs, Humanae Vitae de Paul VI, Familiaris Consortio de Jean-Paul II, le Catéchisme de l’Église Catholique… réaffirme la doctrine constante de l’Église sur le mariage et il tient à rappeler « que d’aucune manière l’Église ne doit renoncer à proposer l’idéal complet du mariage, le projet de Dieu dans toute sa grandeur » (307).

Discerner plutôt que généraliser

Dans le huitième chapitre « Accompagner, discerner et intégrer la fragilité » le pape revient sur les situations dites « irrégulières » qui avaient longuement mobilisé les deux sessions du synode. Devant « l’innombrable diversité des situations concrètes », le pape précise qu’il n’est pas possible de mettre en place « une nouvelle législation générale du genre canonique, applicable à tous les cas » (300). Il revient donc au discernement des pasteurs d’appliquer concrètement la miséricorde de Dieu et l’aide de l’Église.

Au-delà des aspects pastoraux qui dépassent la mission des AFC, Amoris Laetitia est une grande réflexion sur l’amour conjugal, les identités masculine et féminine, l’éducation des enfants, la famille élargie, qu’il faut absolument lire et méditer.

L’association « Juristes pour l’enfance » a besoin de soutien!

Ci-dessous le communiqué de l’association « Juristes pour l’enfance »:

DES ASSOCIATIONS EN LIQUIDATION POUR AVOIR VOULU DÉFENDRE LES DROITS DES ENFANTS ?

Communiqué du 24 mars 2016

Par 4 décisions du 16 mars dernier, la Cour de cassation a déclaré l’association Juristes pour l’enfance et l’Agence européenne des adoptés irrecevables à intervenir dans des affaires (de détournement) d’adoption, au motif que les associations, « qui n’invoquaient aucun autre intérêt que la défense des intérêts collectifs dont elles se prévalaient, ne justifiaient pas d’un intérêt légitime à intervenir dans une procédure d’adoption ».

Ces décisions violent le droit à agir des associations, dont la raison d’être est précisément d’agir pour la défense des intérêts collectifs auxquels elles se dévouent !

La Cour de cassation a, en outre, condamné l’association Juristes pour l’enfance et l’Agence européenne des adoptés à payer la somme de 3000 euros dans chacune des affaires où elles intervenaient, au titre des dépens, soit 12 000 euros ! Ces sommes, exorbitantes dans un tel contexte, révèlent clairement l’intention de réduire au silence les associations en les étouffant financièrement.

Plutôt que de répondre aux arguments juridiques présentés par les Juristes pour l’enfance en faveur de la défense des droits des enfants, la Cour de cassation préfère les réduire au silence par l’asphyxie financière, et entériner comme si de rien n’était les violations des droits des enfants que l’association entend dénoncer.

Aujourd’hui, l’association Juristes pour l’enfance, comme l’Agence européenne des adoptés, sont menacés de dissolution pour avoir voulu défendre les droits des enfants devant la justice !

Juristes pour l’enfance va bien entendu saisir la Cour européenne des droits de l’homme pour que son droit d’accès à un procès équitable, garanti par la Convention européenne des droits de l’homme, soit respecté. Mais, aujourd’hui, l’association est gravement menacée de dissolution.

Vous pouvez soutenir JPE à l’adresse suivante :

Juristes pour l’enfance

BP 32, 69591 L’Arbresle  cedex

Reçu fiscal sur simple demande.

http://juristespourlenfance.com